Patrick Chavardès
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alcôve

pourquoi ne pas écrire contre soi tatouer le verbe dans la chair et se sentir aussi nu d’âme et de corps que de paroles pourquoi ne pas écrire pour retarder l’échéance

Alcôve (préface d'Alain Jugnon)

 


Format 12 x 18 cm, 76 pages, 10 €, ISBN 978.2.9527889.9.1


Dans l’adresse (le récit qui se retourne sur lui-même, avec l’écrivain) qui prend le pari de pouvoir s’intituler La Mort de l’homme etc., Patrick Chavardès insiste sur une vie : l’immanence, qui veut que nous soyons des fils, que nous fassions signe et que nous laissions des traces écrites. Sinon quoi ? une mort, justement ; ou une perte, infiniment. La prose de Chavardès prend ainsi la mesure d’une vie humaine : vie qui consiste à marquer le lieu où rien ne tient, où tout vient. Chavardès, c’est le contre-héraclitéen, poète de la position d’être et des écrits qui restent.
Sinon, partout, autour, c’est la guerre sociale : les guerres de tous, celles des écrivains et des éditeurs, celles des hommes des rues et des hommes des bars, celles enfin des pères sans nom et des noms sans fils… guerres pluralisées modernisées équipées. Tout y est.

Alain Jugnon

 

 

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